It’s hard to get by just upon a smile

Je me fais penser aux petits poissons exotiques que les gens achètent à Botanic parce que le gosse voulait des poissons colorés et a adoré Nemo et que ça a vraiment l’air moins relou qu’un chien à gérer cette histoire. Ils ont pas l’air comme ça mais ils sont fragiles, difficiles : il faut une eau à telle température, il faut tel filtre, il faut telle nourriture, sinon, bon, c’est pas que tes petits poissons vont mourir direct, mais ils seront pas bien, et faudrait prendre le temps de s’en occuper parce que sinon ils vont rester à végéter et t’auras l’air con avec ton aquarium et tes poissons qui n’ont même pas la décence d’amuser la galerie en faisant un truc pas compliqué genre nager.

Mon moral c’est un banc de guppies, tu changes le moindre truc et il tire la gueule, il est tout secoué, il va se planquer dans le rocher décoratif en plastoc moche avec un faux trésor dedans. Ça allait bien, plutôt bien, pas mal du tout même, et puis deux-trois micro imprévus, quelques minuscules violences larvées — un mot plus haut que l’autre, un soupir sec — et le crachin qui se met à tomber et me voilà au lit extrêmement tôt parce que j’ai pas envie d’être avec des gens et pas envie de faire des choses et pas envie de parler et juste envie d’être loin et seule.

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♥ Mr.Q ♥

C’est l’imprévu qui est crevant, ça fait des années que je suis d’humeur plutôt égale, dans la tranche haute du positivisme, que je suis souriante, relativement conciliante sans me laisser marcher dessus mais parce que vraiment je vais pas taper un scandale si on mange pizza alors que je voulais des sushis, plutôt à l’écoute et optimiste, des années que la vie, sans non plus glisser sur moi, m’enveloppe dans un cocon plutôt confortable qui me va bien. Alors bien sûr j’ai été triste pendant ces années, y a eu des jours sans, mais c’était pas très fort, et puis ça passait. Là c’est long, tout de même. Comme blague. Et pas très drôle.

J’en ai parlé avec un ami, un vrai, qui m’a secouée quand ça a commencé pour me forcer à le sortir, à dire « Ouais, ça va pas fort », à reconnaître que c’était pas juste un jour sans, parce que deux jours sans par semaine depuis deux mois ça n’existe pas.

— T’es sûre que t’es pas en dépression ?
— Je pense pas, quand même… j’ai jamais été sujette à la dépression avant.
— Ouais mais t’as jamais été adulte avant.

Je pense pas être en dépression, pas au sens clinique du terme, mais y a un truc, et je sais pas c’est quoi ce truc, est-ce que tous les adultes ont ça ? Des crises de détresse passagère, une envie de se terrer au fond d’un fort de couvertures jusqu’à ce que plus personne ne les cherche, la poitrine qui se soulève, le moment où tu dis « Non, quand même, j’ai plus huit ans, je contrôle » et où non, t’es quand même en train de chialer comme un bébé pour absolument aucune foutue raison ? Je sais pas. Je crois pas.

J’en ai parlé au nouveau garçon (ah oui parce qu’il y a un nouveau garçon, qui est drôle et qui sent bon), il était vachement moins alarmiste, parce que c’est pas grave parfois d’être triste même pour rien, de tordre son mouchoir dans ses mains en ayant envie d’appeler à l’aide sans savoir ce qu’on dirait au moment où quelqu’un arrive pour nous aider, parce qu’il n’y a rien à dire, il n’y a pas de raison. C’est pas grave et tu peux appeler à l’aide, et tu finis à deux dans un fort de couvertures parfois, et tu dis rien parce qu’on exige pas que tu dises quelque chose, et au bout d’un moment t’as plus envie de pleurer ni de mal à respirer, et d’ailleurs il est déjà demain, parce que sans prévenir, comme une enfant, tu t’es endormie.

On m’a dit que c’était compréhensible — après tout, Paris ; les balles ; la peur ; les larmes. Mais ça date d’avant, et puis les balles ; la peur ; les larmes ça m’a touchée de loin, et puis j’ai lu les si doux mots des gens qui avaient reçu ces balles et qui étaient encore là pour en parler, et puis ça commence à remonter cette nuit blottis à quatre pour ne pas être seul•e. C’est pas ça, même si ça a pas aidé.

Je sais pas ce que c’est, je sais pas si tout le monde a ça. Je sais pas si je devrais faire la paix avec ou essayer de m’en débarrasser. Je sais que depuis des mois je suis en funambule : inspire. Expire. Un autre pas. Un autre jour. Parfois tout va bien. Parfois le réveil sonne et j’ouvre les yeux et je me dis : oh non, aujourd’hui c’est sans. Mais je me lève. Je me douche. Je m’installe à mon bureau. Je fais du café. Je me dis : courage, H-12 avant le fort de couvertures. Et puis souvent le soir j’ai même plus envie d’y aller, finalement, parce que ça va mieux.

Je sais que c’est pas grave d’être triste. Mais est-ce que c’est vraiment pas grave de pas savoir pourquoi on est triste ?

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21 réflexions sur “It’s hard to get by just upon a smile

  1. La tristesse est comme le bonheur, parfois il n’y a aucune source à ce sentiment, et il ne faut pas chercher à en trouver. Il n’y a pas de mal à vouloir rester dans son lit et à dormir pendant longtemps. Et puis c’est l’hiver, la période des fêtes… certains ne sont pas euphoriques mais sont immergés par une tristesse, quelque chose de doux malgré tout ; la nostalgie de l’enfance, la fin de l’année…

    La tristesse est éphémère, mais elle enfante parfois de jolies choses. Il ne faut pas la prendre comme une menace, mais la prendre tout entière afin d’en faire une source d’inspiration. Parce qu’il y a souvent quelque chose à dire quand nous sommes tristes.

  2. Faut pas déprimer comme ça. On est là, nous, on t’aime, on peut même t’envoyer des gifs de licorne si ça te remonte moral.

    Sérieux, je connais ça aussi. Je dirais que le truc qui m’aide, dans ces cas-là, c’est de m’occuper la tête. Il ne faut pas se laisser le temps de ruminer sa tristesse, parce qu’après, on n’en sort pas et ça va de pire en pire. Fais-toi une tartiflette, mets-toi bien, pleure si tu as envie et attends juste que ça passe en te disant que tu n’es pas toute seule 🙂

  3. C’est exactement ce que je ressens. Tu m’as vraiment émue. Tu écris vraiment bien, c’est fou. Et si ça te plaît, continue je t’en prie ❤

    Je me dis que parfois il faut accepter la tristesse. Mais elle représente quand même un grand poids. Et j'ai l'impression que je ne devrais pas être triste, que c'est pas légitime vu que j'ai tout pour être heureuse. Pourtant ça fait un moment que les larmes montent parfois seules et sans raison.
    En écrivant ça et en y réfléchissant un peu, je ne pense pas être vraiment en état de tristesse. Je dirais plutôt que j'ai des phases où c'est bizarre et où ça va pas. Et, pendant ces phases, je ressens ce que tu décris.

    Désolée pour ce commentaire un peu brouillon. Je voulais aussi te dire que je suis tellement heureuse quand je vois que tu fais une vidéo, un live, un écrit etc. Peu importe. Tu es une des personnes de l'internet qui arrive à me mettre vraiment du baume au cœur. Peut être que j'emploie de grands mots, peut être que certains diront que j'exagère, mais je ne pense pas. Les mots, c'est important et les tiens me touchent.

    Je te souhaite tellement de belles choses Mymy, même si je ne te connais pas personnellement (et sûrement que tu te demandes quelle psychopatate je suis !), mais voilà !

    Bisous sur toi ❤

  4. J’aime tellement ta prose et tes idées que ça m’a inspiré :

    « Il y a les jours sans. C’est souvent les jours sans. Sans vraiment savoir pourquoi d’ailleurs. Le portable sonne mais le moral ne se réveille pas. J’essaye d’ouvrir les yeux, m’allume machinalement une clope avant de sentir mes poumons encombrer, mon corps suffoque engourdi par la fatigue. Un matin comme tous les autres, avec la faim au ventre comme une nausée dont on n’arrive jamais vraiment à venir à bout. J’hésite, trébuche entre les draps et m’affale dans ma solitude. Aujourd’hui est un jour sans.
    Il y a des jours où je veux sentir un sexe d’homme gonflé à l’intérieur de moi. Des jours où je veux sentir un sexe de femme entre mes jambes. Des jours où je m’épile avec dégoût, des nuits où je pleure sans faire de bruit. Et puis ce goût amer dans le fond de ma gorge qui pique et qui m’agresse dès le réveil. Et ce bourdonnement dans mes oreilles, malgré le silence, malgré la musique, toujours plus forte, toujours plus assourdissante, le bruit blanc de mes pensées. Il y a des jours où je ne supporte rien, même l’air que je respire. Des longs moments d’absence où je ne me supporte plus moi-même. Aujourd’hui est un jour sans.
    Alors je fume. Je bois et je fume. C’est mécanique, instinctif. Ces gestes parasites qui me sauvent la vie, parce qu’il faut surveiller l’état de combustion de la cigarette, faire attention à ne pas foutre le feu à tout l’appartement en enflammant la couette. Ces petits rituels qui m’empêchent de penser, qui viennent couvrir le silence dans ma tête. Remplir de fumée le vide entre mes deux oreilles. Remplir d’alcool le trou creusé à même ma poitrine. Aujourd’hui est un jour sans.
    Je ne sais pas pourquoi, ça va sans aller. Tout est bien mais rien de rien. Peut-être que j’aime quand ça dérape, quand je perds le contrôle et que je me mets à paniquer tout seul dans mon lit, assiégé par mes angoisses de mort subite. Peut-être que c’est une façon de me préserver, de me couper du monde, d’offrir une minute de répit à mon cerveau qui ne peut plus encaisser, enregistrer, digérer. Ou peut-être que ça déconne dans ma tête. Qu’il me faudrait quelqu’un, quelqu’un de bien, quelqu’un qui veille sur moi. J’ai besoin de moi. Mais aujourd’hui est un jour sans. « 

  5. Salut Mymy,

    Je suis habituellement dans la grosse masse de l’internet silencieux, qui lit/regarde/écoute tes productions avec un grand plaisir mais sans poster de commentaire. Mais cet article est particulièrement touchant, et peut-être que l’entendre une fois de plus te mettra un peu de baume au cœur : merci pour tout ce que tu fais, tu as changé ma vie dans des proportions que tu n’imagines sans doute même pas.

  6. Merci.
    C’est plutôt jamais que j’ose poster un commentaire sous un texte mais là, ce mot qui tourne dans ma tête alors que j’essaie d’oublier tes mots qui me frappent comme une balle dans le cœur. Souvent il faut écrire pour que les mots partent de ma tête.
    Je ne suis probablement qu’un-e gamin-e de quinze ans à peine qui passe sur ton blog par l’intermédiaire de Mr. Q. Je le remercie lui aussi.
    Merci pour tes mots, parce que tout en les lisant je sentais comme quelque chose de plus en moi, quelque chose qui me disait « t’es pas seul-e, t’es pas seul-e », une petite voix qui me répétait que ça va aller. Et même si j’en ai pas envie, pas le courage, pas la force souvent, c’est les petites choses comme ça qui peuvent me donner le sourire, à six heures du matin alors que seules les larmes serraient prête à rouler sur mes joues. Quand je ne suis plus capable d’écouter que les mêmes musiques en boucle pour éviter de frapper dans un mur puis que ça me fait culpabiliser parce que je vais m’en lasser.
    Je m’éloigne.
    Toujours.
    J’ai du mal à rester dans le sujet quand j’écris.
    Merci d’avoir partagé cette pensée là que je n’ai jamais osé écrire, ou réussi à écrire. Merci parce que c’est ce dont j’avais besoin.
    Et peut-être que ça ne te fais rien. Peut-être que tu en as déjà reçu des dizaines des commentaires comme ça, de gamins qui te disent merci sans être capable de dire pourquoi parce que les idées font partir trop loin du sujet principal. Et là, je sais que j’arrive à un stade où s’arrêter d’écrire serait préférable. Mais je ne veux pas. Ça voudrait dire oublier ce sentiment agréable de ne plus être seul-e. Et je ne veux pas, jamais.
    Alors merci, encore et encore.
    J’espère que tu pourra aller mieux, que tu trouvera un bonheur réel, sans jours sans. Ou moins, parce que c’est impossible d’en avoir aucun.
    Ça t’arrive d’avoir cette impression de mentir quoi que tu dise ? Peu importe si, quand on te demande « comment ça va », tu réponds oui ou non, il y a en toi cette impression de mensonge constant.
    Merde c’est vraiment long.
    Je m’excuse.

      • J’ai encore envie de dire merci, mais je l’ai déjà trop dit et je le dis trop, tout le temps. Alors je préférerai offrir en réponse le grand sourire qui s’est dessiné sur mes lèvres quand j’ai lu tes mots. Le bonheur sincère qui a fendu mon visage en deux, et ça faisait longtemps que je n’avais pas eu un sourire si grand sans mensonge. Alors même si merci reste le seul mot pour décrire ce que je ressens, il n’est pas assez fort

  7. Merci. J’ai un peu envie de pleurer mais ça fait drôlement du bien de lire quelqu’un qui sait aussi bien mettre des mots sur ce qu’on peut ressentir.

  8. Merci pour cet article, ça me fait du bien de savoir que finalement c’est pas si anormal d’être parfois triste sans savoir pourquoi, alors qu’on voudrais être heureux tout le temps. Moi aussi je me lève des fois le matin avec pour seul motivation de me dire que je me recoucherai dans ce même lit si douillet le soir! Merci merci! Je pense que les forts des couvertures ont de beaux jours devant eux! Le quart d’adulte que je suis te remercie encore et je te souhaite plein de douceur dans ta vie! Et j’espère que le bonheur réapprendra à te suivre hors de ta couette ^^

  9. J’ai déjà eu ce sentiment. Tout pareil : je m’installe dans la vie en tant qu’adulte, et parfois j’ai le spleen. Je crois que c’est parce que quand t’es petit puis ado, devenir adulte ça ressemble tellement à la ligne d’arrivée, où tu arrive tout victorieux avec la clef de tes rêves en main (si tu t’es bien débrouillé/a eu de la chance (…)), et puis en fait, dans la vraie vie, quand tu te rends compte que tu es adulte tu ne te sens pas tellement différent. Je ne me sens pas tellement différente de quand j’avais 14 ans. Pourtant j’espérais tellement que je serais grande, forte, triomphante, accomplie, que j’aurais comblé tous les vides afin d’en profiter ensuite le reste de ma vie (même s’il y a toujours des trous d’air et qu’il faut reconstruire ailleurs, autre chose, autrement). Mais en fait non, j’ai beaucoup de choses, tant pour être heureuse (et quelque part je le suis) mais je continue à être sur le chemin de ma vie, à attendre quelque chose d’énorme, une plénitude, et ça n’arrive pas. Je pensais qu’être adulte c’était être toujours en évolution d’accord, mais quelque part « fini », accompli, complet, la meilleure version du modèle avec toutes les fonctionnalités opérationnelles, que du coup je suis un peu déçue je crois.

  10. Non c’est pas grave, faut juste réussir à s’entourer et un jour on se rend compte que ça fait une, deux ou quatre semaines qu’on a pas pleuré pour rien. Merci d’avoir mis des mots sur mes mots de solitudes. Merci de me faire sentir moins seule et merci de continuer à écrire de jolies textes ❤

  11. Tout pareil. Les jours où ce qui la veille t’aurais laissé de marbre devient insupportable. Où il ne tarde plus que le week end pour se cacher sous la couette loin de tout, alors que pourtant tu vis une vie que tu as choisi et que tu aimes. Mais à des moments .. A des moments tout devient insurmontable. Et là il reste les gens qu’on aime. Et les blog 😉❤️

  12. Bonjour/Bonsoir,

    Je laisse ce commentaire bien des jours après que tu ais laissé ce message. J’avais envie de te répondre.

    Déjà je trouve ça plutôt sain que tu arrives à faire la différence entre « les jours sans » et « là ça va pas et ça n’est pas un jour sans ». Ensuite au cas où : quid de la vitamine D (responsable -entre autre- de la dépression saisonnière) ?

    Mais surtout je voudrais te dire ça : la vie est chouette, la vie c’est beau, mais aussi la vie fatigue et la vie change, te pousse à t’adapter avec plus ou moins d’intensité, te demandant plus ou moins de flexibilité.

    La vie nous change aussi, pour le meilleur, le pire.

    Pas grave que tu ne te retrouves pas dans ces instants désagréables, si je peux me permettre de te donner un conseil : c’est là, c’est vrai et réel. C’est un moment de ta vie, une expression de ton chemin, un bout de toi : même si tu trouves que ça ne colle pas avec ta personnalité! on peut être optimiste, choisir de tenir le cap le plus inspiré qui soit, ça n’empêche pas qu’on a la capacité d’avoir de la peine, même de grande peine, ou d’être fatiguée, très fatiguée. Il n’y a pas d’âge pour ça. Et surtout aucune raison de lutter contre ça, de vouloir le contrôler en lui mettant une muselière ou de lui dire « bon okay je te laisse sortir mais chuuuuut pas trop fort ».
    C’est très bien que tu ais dans ta vie cette personne qui dédramatise la situation, j’entends par là qui dédramatise le fait que tu trouves ça étrange de te sentir comme ça.
    J’ai la chance de partager mon quotidien avec un homme qui a su me regarder et m’écouter quand comme toi j’exprimais la plus intense douleur, des moments où sur mon coeur et mon esprit quelque chose s’était retrouvé à vif, j’étais la douleur. Juste de la douleur. J’ai vite compris pourquoi, et que le plus important n’était pas de « réparer » quelque chose, les choses étaient déjà « réparées » mais juste d’exprimer quelque chose. Tu sais les nerfs qui lâchent quoi. Avec des années de retard pour ma part et sur de multiples choses. C’était de la souffrance pure, juste souffrir pour souffrir. Genre le grand lâcher prise de ma vie, qui au travers d’une douleur immense qui me faisait hurler dans mes larmes (et merci encore à celui qui partage ma vie de ne m’avoir jamais dit « chuuuuuut allez calme toi » même avec les meilleures intentions) m’a permis de renouer avec mes émotions et de me reconnecter à mon ressenti. J’ai mené des batailles, je ne vais pas les énumérer, et j’ai mis de coté mon ressenti pour « bâtir » « reconstruire » sans prendre le temps d’exprimer ma souffrance, je suis restée là en mode warrior, même loin de mon ennemi, mais loin de mes sentiments. Cette douleur ultime était l’étape finale de ma reconstruction, je vis, à 31 ans j’ai retrouvé ma vie.
    Alors vis ça, vis ta vie, c’est aussi ça : ces moments où ça va pas, qu’on arrive pas à rationaliser.

    Je te souhaite des rires, des larmes, des doutes, des certitudes, des habitudes et des surprises !
    Allez bisous et prends soin de toi 😉

  13. Il y a des moments dans la vie ou l’on est triste sans raison donc on se dit que c’est bête d’être triste comme ça pour rien mais on est comme ça on en a le droit alors courage moi quand ça m’arrive je pense au gens que j’aime et qui m’aime et même si je ne leur dit rien ça me réconforte et ça m’aide à aller mieux alors je te dis merci merci pour cet article et j’espère que ça va aller mieux et que tu auras moins de jours « sans » Bisous

  14. Pingback: Le chant du cygne – twentyhandsome

  15. Pingback: Le premier juillet du reste de ta vie | Rhum & Soda

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